Home | Contadini | Contadini CPE
Galera per Bovè e gli altri militanti antiOGM in Francia
Dernièrement, Bové a été condamné à :
1 - Procès de Bordeaux suite à la dégradation de 2300 tonnes de maïs transgénique à Lugos
Finalement, le 27 août 2008, le procureur de la République, Jérôme Bourrier, a requis une peine de huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits "civils, civiques et familiaux" à l’encontre de José Bové, récidiviste ; de six mois avec sursis contre deux militants anti-OGM qui étaient aussi poursuivis pour avoir détruit deux hectares de maïs GM, en septembre 2006, toujours à Lugos ; et de quatre mois avec sursis pour neuf autres opposants. Délibéré au 22 octobre 2008
En savoir plus, lire l'article publié dans Inf'OGM ACTU n°12 : http://www.infogm.org/spip.php?article3627
2 - Procès de Toulouse suite à la destruction de plusieurs parcelles de maïs Mon810
Le tribunal correctionnel de Toulouse jugeait, les 5 et 6 juin 2008, 41 faucheurs volontaires, dont José Bové, suite au fauchage de deux parcelles de maïs GM en juillet 2006 en Haute-Garonne, à Ox (39 faucheurs) et à Daux (5 faucheurs). Le procureur de la République a demandé une peine de 180 jours-amendes à 100 euros par jour contre quatre faucheurs d’OGM récidivistes, deux mois de prison avec sursis contre trois faucheurs et un mois avec sursis à l’encontre des 34 autres prévenus. Le jugement a été mis en délibéré au 4 septembre 2008. Ce procès avait été, par deux fois, reporté
Finalement, le Président du Tribunal de Toulouse a condamné José Bové à 180 jours-amende à 100 euros par jour. Quant aux autres prévenus, les peines vont de deux mois avec sursis à 120 jours amende. En savoir plus, Inf'OGM ACTU n°11 : http://www.infogm.org/spip.php? article3593
3 - Procès
FRANCE - José Bové n’ira pas en prison et commencera une grève de la faim dès janvier
José Bové, condamné en 2005 à quatre mois de prison ferme pour le fauchage d’une parcelle de maïs GM, a vu, le 17 décembre, sa peine convertie en quatre mois « jours amendes », de 40 euro par jour pendant 120 jours (soit au total 4800 euro). Son avocate, Marie Christine Etelin a déclaré à l’AFP : "c’est cher pour un épi. Il y avait 400 personnes qui en ont chacun pris un. [...] Toutes les peines prononcées contre les Faucheurs volontaires sont totalement injustes". José Bové a annoncé, à sa sortie du tribunal de Millau, que plusieurs faucheurs volontaires engageront une grève de la faim à compter du 3 janvier 2008 afin de protester contre le fait qu’un véritable moratoire n’ait pas été décidé par le gouvernement à l’issue du Grenelle de l’environnement (cf. Suspension du maïs MON810 : gel des cultures en hiver ?). José Bové a précisé qu’entre 10 et 15 personnes étaient prêtes à s’engager dans cette "action grave". En savoir plus, Inf'OGM ACTU 5 : http://www.infogm.org/spip.php? article3293
4 - Par ailleurs, quelques éléments de contexte pour une mobilisation internationale.
-> En Europe, des fauchages ont aussi lieu en Allemagne, en Grande Bretagne, au Portugal, Suisse (mais très mal perçu au point que StopOGM l'a condamné), aux Pays-Bas, en Espagne, en Finlande. Au niveau mondial : Brésil, Etats-Unis, Inde, Japon, Nouvelle Zélande (enfin, il existe un mouvement, les gants verts, dont le but est le fauchage mais je ne sais pas si c'est très actif...), Philippines,
-> En France, les Faucheurs sont plus de 7000 (cf. www.monde- solidaire.org)
-> En France : TROIS tribunaux ont accepté l'Etat de nécessité et ont donc relaxés les faucheurs, mais le Parquet (la République) et le semenciers ont fait appel et gagné en appel.
Procès d'Orléans, 9 décembre 2005 : http://www.infogm.org/article.php3?id_article=2437 et http://www.infogm.org/spip.php? article2483
Procès de Versailles, 12 janvier 2006 : http://www.infogm.org/ spip.php?article2514
Procès de Chartres, juin 2008 : http://www.infogm.org/spip.php? article3573 et http://www.infogm.org/spip.php?article3592
-> Les Faucheurs ont lancé le mouvement des "semeur volontaires" pour dénoncer la privatisation du vivant et le Catalogue des semences. Pour eux, faucher n'est donc pas une fin en soi mais un outil dans un combat plus large, comme les OGM, les brevets, l'artificialisation du vivant et la mise sous dépendance des paysans. Ils cherchent aussi des "alternatives" et se sont prononcés en faveur des semences paysannes.